Parcours et besoins des patient·es concernés par le DPI (autorisé en France différent du DPI-A) ATTENTION ici nous parlons bien […]

Du 4 Septembre au 26 Octobre, plongez avec nous dans la salle intimiste du Guichet Montparnasse pour découvrir l’histoire de Benjamin et Marguerite. Achetez vos billets ici
2021 – Bébé = échec
2022 – Bébé = échec
2023 – Bébé = échec
2023 – 2065 = PMA
Marguerite et Benjamin s’aiment et du fruit de leur amour, ils tentent une énième fois d’avoir un enfant mais c’est un nouvel échec. Ils doivent recourir à l’aide médicale à la procréation pour réaliser leur rêve de parentalité. Le parcours est long, lourd et fastidieux. Entre la pression familiale et les mains du système médical, c’est tout un environnement qui vient les alourdir, face auquel les proches de Marguerite ont tous leur mot à dire.
“La résilience c’est l’art de naviguer dans les torrents. Boris Cyrulnik”
Paris, le 11 Août 2025,
En deux ans de parcours, la pièce a été jouée plus de 25 fois, principalement lors des deux festivals d’Avignon (2024-2025) et continue sa route pour une trentaine de dates en 2025 dans plusieurs espaces parisiens. A ce jour, 3 théâtres lui ont ouvert ses portes, près de 600 spectateurs l’ont découverte. Soutenue de part et d’autres par des organismes et un public enthousiaste, ces derniers en parlent.
⭐️ Les professionnels du secteur:
Moviefax, le réseau: “Un sujet encore très peu traité au théâtre […] qui nous embarque dans son expérience personnelle: l’Aide médicale à la Procréation. On peut y sentir un véritable travail collectif […]. Les 1h20 passent comme un tourbillon qui reflète parfaitement ce long processus […] et qui n’épargne personne. Et c’est justement là que l’autrice se positionne: elle veut convoquer le poids des injonctions, des traumatismes de l’enfance […] mais met aussi en lumière les difficultés que peuvent traverser les hommes, trop souvent oubliés de ces parcours. Une pièce résolument engagée sur la responsabilité individuelle à vouloir et/ou pouvoir faire société”.
Direction du théâtre Le Gouvernail: ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ “Il y a des spectacles qui n’ont pas besoin de crier pour secouer. Si c’est une fille, on l’appellera Violette avance à pas feutrés, mais frappe au cœur. Pas de slogans, pas de pathos. Juste un corps, une parole, une faille. Et cette phrase, comme un poison doux : « Si c’est une fille, on l’appellera Violette. » On croit que c’est une promesse. C’est une menace. Derrière le prénom, tout ce que l’on projette sur un ventre, une enfance. Une assignation tendre, mais implacable.
@charlotte_braquet signe un texte d’une justesse rare. Limpide, organique, dévastateur. […] La pièce creuse là où l’enfance cabossée colle encore au corps. Charlotte Braquet ne cherche jamais l’effet. Elle écrit sans gras, sans grimace. Une langue précise, tendue, discrètement traversée d’humour noir. Elle ne surligne rien. Elle dit. Juste ce qu’il faut. Une voix qui ne trahit pas. La mise en scène de @nico.dr1 épouse cette sobriété sans la figer”.
Les cigognes de l’espoir: “Quand le théâtre devient un acte de résistance face aux violences invisibles de la PMA. » Une pièce bouleversante sur le désir d’enfant, les échecs de la PMA et les blessures du passé. Dans cette pièce […], le spectateur plonge dans l’intimité d’un couple en lutte, mais aussi dans les replis obscurs d’un passé qui ne cicatrise pas. Au fil des scènes, entre humour tendre, dialogues percutants et éclats de douleur, se dessinent les contours flous d’un traumatisme ancien – une mémoire du corps, peut-être, une trace d’abus, sûrement, qui rend la maternité impossible… ou redoutée. Une autrice engagée, une parole nécessaire. […] Les spectateurs sortent bouleversés, émus, parfois secoués. La pièce ne donne pas de réponses, mais elle ouvre un espace rare où l’intime devient politique.
⭐️ Le public:



La nécessité d’écrire cette pièce est apparue à l’aune de l’été 2023, dans un contexte généralisé d’oppressions vécues par l’autrice pour libérer son esprit dans un premier temps, mais également pour partager une histoire vécue par tant de femmes qui se condamnent au silence. La PMA est un sujet qui touche de plus en plus de couples, parfois jusqu’aux portes de leur séparation. La PMA invite ainsi à se séparer en même temps que l’on construit pour l’histoire d’une vie. En 2019, selon les données de l’INED, 3,7% des enfants sont nés par le biais de l’AMP, soit 27 063 enfants. Les nécessités de recours à la PMA peuvent être diverses : incompatibilités des conjoints, infertilité de l’un des membres du couple, parfois les deux, résurgences traumatiques diverses de situations de maltraitance vécues. C’est sur ce dernier point que la pièce présentée éveille, questionne, ouvre le débat, à condition de vouloir le regarder en face.
Si c’est une fille on l’appellera Violette se jouera tous les jeudi et dimanche du 4 Septembre au 26 Octobre 2025 au Guichet Montparnasse, 15 rue du Maine, Paris 14. Achetez vos billets ici
À propos
L’association Les Laboureurs a été créée en Novembre 2024 et puise son nom dans les travaux de Boris Cyrulnik, psychiatre français suite notamment à son ouvrage “Le laboureur et les mangeurs de vent”. La pièce “Si c’est une fille on l’appellera Violette” est la première création de cette association. L’association a un enjeu d’éveiller sur des sujets sociaux, prend le parti pris d’aborder des sujets peu ou pas abordés pour informer, transmettre et permettre à son public de labourer.
“ Ceux qui s’engagent sur le chemin de la liberté intérieure perdront leurs amis. Penser par soi-même c’est s’isoler : l’angoisse est le prix de la liberté”.
https://www.instagram.com/compagnie_les_laboureurs

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