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Dans le cadre des débats des Etats Généraux de la Bioéthique 2026, nous lançons une campagne de mobilisation nationale pour faire évoluer la loi bioéthique sur le sujet du DPI-A : #JamaisPorté.
Une campagne choc. Une campagne nécessaire.
Parce qu’en France, des milliers de femmes et de couples traversent chaque année des parcours de PMA (AMP) longs, éprouvants et parfois traumatisants, sans avoir accès à des outils médicaux, disponibles dans la majorité des pays européens, qui pourraient les éviter.
Une campagne née de vraies histoires
Pendant plusieurs jours, de fausses annonces d’affaires de bébé vont apparaître sur la plateforme Vinted.
Des pyjamas, des bodies, des chaussons, des vêtements “jamais portés”.
Mais derrière ces annonces, il n’y a pas seulement des objets.
Il y a des histoires.
Celles de femmes ayant vécu des fausses couches à répétition.
Celles de couples ayant enchaîné les FIV, les traitements hormonaux, les échecs d’implantation, les interruptions médicales de grossesse.
Celles de familles contraintes de partir en Espagne, au Danemark ou ailleurs en Europe pour accéder à un test interdit en France : le DPI-A.
“Jamais porté”, comme ces vêtements.
“Jamais porté”, comme ces bébés qui n’ont jamais pu être portés jusqu’à la vie.



Aujourd’hui, en France, une très grande partie des embryons transférés en FIV n’aboutit pas à une naissance vivante.
Résultat : des échecs à répétition, des années de parcours médicaux, des fausses couches, des IMG, des souffrances physiques et psychologiques profondes.
Le DPI-A — diagnostic préimplantatoire des aneuploïdies — est un test réalisé avant le transfert embryonnaire. Il permet d’identifier les embryons présentant des anomalies chromosomiques incompatibles avec une grossesse évolutive.
Ce test est autorisé dans la plupart des pays européens.
Mais en France, il reste interdit.
Pourtant, il pourrait permettre :
Le DPI-A ne garantit pas une grossesse.
Il ne sert pas à “fabriquer” un bébé parfait.
Mais il peut éviter certaines souffrances évitables.
Depuis plusieurs mois, les États Généraux de la Bioéthique ont remis les sujets liés à l’AMP et à la médecine reproductive au cœur du débat public.
Mais derrière les discussions techniques ou idéologiques, il y a des personnes.
Des corps épuisés.
Des couples fragilisés.
Des deuils invisibles.
Des femmes qui doivent parfois quitter la France et s’endetter pour accéder à des techniques autorisées ailleurs.
À travers #JamaisPorté, nous voulons remettre l’expérience des patients au centre.
Parce qu’on ne peut plus continuer à parler de ces sujets sans écouter celles et ceux qui les vivent. Est-ce éthique de laisser perdurer des souffrances qui pourraient être évitées ?
Nous avons besoin de vous.
Pour demander l’autorisation du DPI-A en France et faire évoluer la loi > www.change.org/petitiondpia/
Partagez les témoignages, les publications et les vidéos sur vos réseaux sociaux avec le hashtag #JamaisPorté.
Mettre les annonces en favori permet de leur donner de la visibilité et de faire émerger ces témoignages dans l’espace public.
Vous pouvez partager votre histoire en participant à la campagne.
Vous pouvez partager une photo de vous, inspirée de la campagne en reprenant l’esprit des visuels que nous avons partagés et nous taguer. Nous la relayerons.
Ou :
Chaque témoignage compte.
Écrivez-leur, racontez leur votre parcours et les difficultés auxquelles vous faites face. Dites leur en quoi le DPIA-A pourrait changer la donne.
Les décisions politiques ont des conséquences concrètes sur la vie des patients.
Il est temps que les parcours de PMA soient enfin pensés avec celles et ceux qui les traversent.
Le DPI-A ne résoudra pas tout. Nous le savons.
Mais quand des outils existent pour éviter certains échecs, certaines fausses couches, certains deuils, la question mérite d’être posée collectivement.
Combien de souffrances évitables sommes-nous prêts à continuer d’accepter ?
Aujourd’hui, faisons entendre les voix des patients.
Faisons exister ces parcours invisibles.
Et mobilisons-nous pour que la loi évolue.
#JamaisPorté



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